Liens divers
Nous nous souviendrons d'eux
Vous écoutez "Balmoral set"
extrait de notre CD.
carte des régiments écossais
Highlanders
Lowlanders
Royal Scots
Royal Scots Fusiliers
Highland Light Infantry
King's Own Scottish Borderers
Cameronian
Gordon
Seaforth
Cameron
Argyll & Sutherland
Black Watch
The Auld Alliance, accord d'exception dans l'histoire de l'humanité, qui
méritait mieux que l'omission dans nos livres d'Histoire, et la méconnaissance du peuple Français.
"Dans chacun des combats où, pendant cinq siècles, le destin de la France fût en jeu, il y eut toujours des hommes d'Écosse pour combattre côte à côte avec les hommes de France" - Charles de Gaulle, Edinburgh, 1942"
Lorsque Charles De Gaulle inaugura en juin 1942 la "Scottish Free French House" (maintenant la
résidence du consul général) déclara de façon catégorique que la vieille Alliance était la
"plus vieille Alliance du monde".
"The Auld Alliance has not been written on a ewe skin parchment, but engraved on
human skin, traced not in ink but in blood ". Alain Chartier, 15th century .
"L'Auld Alliance n'a pas été écrite sur un parchemin de peau de brebis mais gravée sur la
peau d'homme, tracée non par l'encre mais par le sang" - Alain Chartier XVème Siècle ."
SOUVIENS - TOI
       Lorsque se déclare la Grande Guerre, les troupes Ecossaises se trouvent en première ligne sur le sol du nord de la France.Ainsi, 3 Divisions d'Ecosse laissent à jamais un nombre trop important de soldats dans les Flandres, l'Artois et la Picardie.
       Le second conflit mondial renouvelle le chaos sur les mêmes lieux, avec les mêmes unités et les fils des précédents, renforçant le souvenir dans la mémoire populaire.
Nous n'oublions pas que la Somme fut le Verdun Britanique, d'où notre devise "SOUVIENS TOI "
                                                                                                                                                                                                      Albert Mac Carton
Insignes régimentaires Ecossais
La bataille de la Somme
du 1er au 23 juillet 1916
Poppies
 
Rouges sont les coquelicots
Rouges sont les uniformes Britaniques d'autrefois
C'est ainsi que ces fleurs dont la couleur tranche sur le parapet des tranchées
se posent aujourd'hui en mémoire sur vestons et chapeaux.Le très symbolique Poppy, rougeoyant tel le sang, depuis la Belgique jusqu'en Picardie répend son alchimie botanique sur le champ de bataille
Cette plante ne peut vivre qu'à fleur de terre, après un long séjour sous celle-ci à l'appel d'un rayon de soleil... tels les hommes.
E nfouies et exhumées mainte fois, comme tant de corps aux cours des bombardements, elles offrent la mesure, en légende, du nombre de ceux qui ont laissé leur vie.
                                                                                                          Albert Mac Carton
Carte des cimetières militaires dans la Somme
Carte des positions des divisions militaires sur le front de la Somme le 1er juillet 1916
L'après Armistice
1er Juillet 1916
Le Pourquoi et le Comment
Les divisions d'ECOSSE sur la SOMME
          Aux cours des cinq mois, en 1916, sur la SOMME, 44 divisions Britaniques alimentent la bataille. Contenues dans ce nombre, 3 divisions d'ECOSSE sont présentes, les 9th, 15th et 51st division.
Graduellement, les unités sont entrainées au camp de CANDAS sur la route AMIENS / DOULLENS, pour ensuite être dirigées vers la ligne de front, relevant les unités en place, fatiguées et décimées.
LONGUEVAL, BAZENTIN, CONTALMAISON, MARTINPUICH, BEAUMONT-HAMEL autant de noms de petites localités s'inscrivant au palmarès des régiments...et la liste est encore longue.
Inconnues en FRANCE, elles sont à l'honneur sur les panneaux de Rue ou d'Avenues en Gde BRETAGNE, mais aussi de part le monde.
          La 9th SCOTTISH DIVISION est présente dès le 1er juillet 1916 relevée le 19 juillet après avoir perdu 314 officiers et 7303 hommes.
          La 15th SCOTTISH DIVISION dénombre en 1919, 45542 disparus, bléssés, morts.
          La 51st HIGHLAND DIVISION considérée comme "dangereuse" par l'adversaire, a perdue 8000 hommes au cours de cette bataille. Un impressionnant monument dédié à cettte division orne maintenant le fond du parc mémorial de BEAUMONT- HAMEL
L'INSTRUMENT
Le Bagpipe se joue seul, ou en groupe accompagné de tambours dans le cas des Pipe Bands.
Contrairement à ce que beaucoup pensent, le bagpipe n'est pas une invention Ecossaise, mais bien le final d'une évolution de plusieurs siècles.
Cet instrument prend sa source dans l'Egypte ancienne pour évoluer sur le pourtour méditerranéen et se propager à travers l'Europe.
Formes et appellations changent à travers les pays mais la technique de réserve d'air pour alimenter les divers éléments reste la même.
Instrument capricieux suivant l'humeur du temps, le taux d'humidité,la température, il a besoin de toute l'attention de son propriétaire.
Comme tous les instruments de musique, un long apprentissage est nécessaire pour bien le "posséder".
En Ecosse, il est précisé qu'il faut sept années pour faire un bon piper !
 
PIPERS and DRUMMERS
Au sein du clan d'autrefois le PIPER est le détenteur des traditions et hauts faits du groupe. Il est habilité à transposer les divers événements par ses compositions musicales qui seront propagées dans l'avenir.
Longtemps, au régiment, le Piper n'est qu'un civil gagé par les officiers pour marquer "l'esprit clan" chez les soldats au cours des parades.
C'est pourquoi, même s'il est devenu militaire, il porte toujours la veste verte de tradition civile, ainsi que la plume sur son bonnet.
Par comparaison, le tambour est toujours un militaire qui par ses signaux au tambour ou au bugle transmet
les ordres à la caserne et au combat. Il porte donc la célèbre veste rouge de l'armée Britanique et le haut bonnet à plumes caractéristique.
La réunion des deux a formé les Pipe Bands qui sont devenus la fierté des régiments et des Pipe Bands civils.
Ce fut la Grande Guerre qui arrêta la tradition du Piper accompagnant la compagnie au combat. Plus de 600 d'entre eux y ont laissé leur vie.
La formation Pipe-Band est typiquement Ecossaise, développée en 14/18 par les unités de "territoriaux"
Plus tard dans les année 30, les Irlandais les imitèrent, eux qui traditionnellement marchaient au son du fifre et du tambour.
Par mimétisme, les Bretons créèrent les bagadous après la deuxième guerre mondiale.
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